Mardi 6 Aout
Mercredi 7 Aout
Jeudi 8 Aout
Vendredi 9 Aout
Samedi 10 Aout
Dimanche 11 Aout
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Mardi 13 Aout
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Mardi 27 Aout

Dimanche 25 Août
10h17 : Hé oui, déjà dimanche, je n'ai pas eu le courage de continuer samedi soir. Donc, alors que nous sirotions tranquillement notre café/chocolat, le serveur, bientôt 21 ans, nous invite à passer un bout de soirée avec lui -oh la ! Oh la ! Que vas tu t'imaginer ami lecteur ? !- en tout bien tout honneur. Bilan, on est retourné sur notre plage vers 3h30/4hmoins 15. Quelques heures et piqûres de moustiques plus tard, on se réveille tout doucettement vers 9h30 afin de rejoindre mes oncles et tantes avec qui on doit faire une balade.

22h38 : Pffffiiiioooouuuu…. Ben dis donc, je m'en souviendrais de la "balade facile " de mon oncle : 3h30 presque uniquement sur de la caillasse et les 2/3 en montée, tout ça sous un soleil de plomb… Enfin, ça aurait déjà été gratiné -surtout ma peau- sans le manque d'eau et l'arrivée en apothéose… Je m'explique -bon, pour l'eau c'est assez clair comme ça alors je passe -, enfin arrivé à destination - c'est à dire aux voitures -, v'la t'y pas qu'il commence à pleuvoir des gouttes ; évidemment, elles seraient arrivées une heure plus tôt on s'en serait pas plaint, mais là on avait décidé d'aller à la plage… bref, on décide quand même d'y tenter un œil -ça se dit ça ?- et à peine arrivées à la voiture, un vent soudain se lève et m'arrache mon chapeau de paille -en fait celui de Julie qu'elle a depuis ses 6 ans -, alors moi je cours après, mais le vent soulève poussière et terre, m'aveuglant bouche et yeux…. Finalement, de justesse -avant la route- je le rattrape pour m'apercevoir que j'ai également perdu mes lunettes ; je tente de les retrouver mais je ne sais pratiquement plus moi même où je suis et je me fais klaxonner de tous les cotés… il ne me reste plus qu'à rentrer dans la voiture où je me découvre toute maculée de terre, les yeux et la bouche pleins de poussière sur laquelle mes dents crissent…
C'est alors que s'abat le déluge, plus question d'aller à la plage, direction un petit bar à Piana. Puis on réitère des adieux qui avaient déjà eu lieu, quelques jours plus tôt, si tu te rappelles ami lecteur… puis on se dirige lentement mais sûrement vers Calvi, étape très monotone dont il n'y a rien à dire, pour arriver au camping Paduella -ou un truc dans le genre- dont le personnel n'est pas ce qu'on pourrait qualifier de plus sympa. Montage de tente et en route pour un petit resto dont les serveurs ne sont pas non plus de toute première qualité, décidément… et en guise de dessert, hop ! un tour à la gelateria ; miam miam….
Et maintenant… dodo ! ça crève la marche…
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