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Dimanche
25 Août
10h17 : Hé oui, déjà dimanche,
je n'ai pas eu le courage de continuer samedi soir. Donc, alors que nous
sirotions tranquillement notre café/chocolat, le serveur, bientôt
21 ans, nous invite à passer un bout de soirée avec lui
-oh la ! Oh la ! Que vas tu t'imaginer ami lecteur ? !- en tout bien tout
honneur. Bilan, on est retourné sur notre plage vers 3h30/4hmoins
15. Quelques heures et piqûres de moustiques plus tard, on se réveille
tout doucettement vers 9h30 afin de rejoindre mes oncles et tantes avec
qui on doit faire une balade.
22h38 : Pffffiiiioooouuuu
. Ben dis donc, je m'en souviendrais de
la "balade facile " de mon oncle : 3h30 presque uniquement sur
de la caillasse et les 2/3 en montée, tout ça sous un soleil
de plomb
Enfin, ça aurait déjà été
gratiné -surtout ma peau- sans le manque d'eau et l'arrivée
en apothéose
Je m'explique -bon, pour l'eau c'est assez clair
comme ça alors je passe -, enfin arrivé à destination
- c'est à dire aux voitures -, v'la t'y pas qu'il commence à
pleuvoir des gouttes ; évidemment, elles seraient arrivées
une heure plus tôt on s'en serait pas plaint, mais là on
avait décidé d'aller à la plage
bref, on décide
quand même d'y tenter un il -ça se dit ça ?-
et à peine arrivées à la voiture, un vent soudain
se lève et m'arrache mon chapeau de paille -en fait celui de Julie
qu'elle a depuis ses 6 ans -, alors moi je cours après, mais le
vent soulève poussière et terre, m'aveuglant bouche et yeux
.
Finalement, de justesse -avant la route- je le rattrape pour m'apercevoir
que j'ai également perdu mes lunettes ; je tente de les retrouver
mais je ne sais pratiquement plus moi même où je suis et
je me fais klaxonner de tous les cotés
il ne me reste plus
qu'à rentrer dans la voiture où je me découvre toute
maculée de terre, les yeux et la bouche pleins de poussière
sur laquelle mes dents crissent
C'est alors que s'abat le déluge, plus question d'aller à
la plage, direction un petit bar à Piana. Puis on réitère
des adieux qui avaient déjà eu lieu, quelques jours plus
tôt, si tu te rappelles ami lecteur
puis on se dirige lentement
mais sûrement vers Calvi, étape très monotone dont
il n'y a rien à dire, pour arriver au camping Paduella -ou un truc
dans le genre- dont le personnel n'est pas ce qu'on pourrait qualifier
de plus sympa. Montage de tente et en route pour un petit resto dont les
serveurs ne sont pas non plus de toute première qualité,
décidément
et en guise de dessert, hop ! un tour à
la gelateria ; miam miam
.
Et maintenant
dodo ! ça crève la marche
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