Mardi 6 Aout
Mercredi 7 Aout
Jeudi 8 Aout
Vendredi 9 Aout
Samedi 10 Aout
Dimanche 11 Aout
Lundi 12 Aout
Mardi 13 Aout
Mercredi 14 Aout
Jeudi 15 Aout
Vendredi 16 Aout
Samedi 17 Aout
Dimanche 18 Aout
Lundi 19 Aout
Mardi 20 Aout
Mercredi 21 Aout
Jeudi 22 Aout
Vendredi 23 Aout
Samedi 24 Aout
Dimanche 25 Aout
Lundi 26 Aout
Mardi 27 Aout

Vendredi 23 Août

10h31 : Hier nous avons décidé de dormir sur la plage à Propriano afin de nous éviter de payer le camping, et parce que c'est bien marrant aussi. Donc, arrivées le soir vers 20h, petit casse-croûte léger en regardant le soleil se coucher puis bain bien agréable après toute cette chaleur. On sort nos duvets, on s'installe, et le sommeil vient et s'empare de nous doucement. 2h15 du mat', un groupe de jeunes - toulousains eux aussi, apparemment - arrive dans l'intention manifeste - bruyante aussi - de dormir sur la plage. Au bout d'une demi-heure ils sont prêts mais ont, tout comme moi -Julie s'étant promptement rendormie -, remarqué des éclairs fréquents. Pas d'inquiétude me dis-je, ça n'arrivera pas jusqu'à nous… seulement voilà, vers 3h15, quelques gouttes se mettent a tomber. Oh ! Pas grand chose, mais je préfère quand même réveiller Julie et nous voilà en train de tout remballer dans la voiture… juste à temps. L'averse se déchaîne, avec éclairs et tonnerre. Alors, engoncées dans nos sacs de couchage, on se tasse et s'installe comme on peut dans la petite LNA. Julie se contorsionne et parvient, au prix d'une prouesse acrobatique spectaculaire, à poser ses pieds au-dessus du volant, mais une fois là, ça ne lui convient pas non plus. Alors elle tente une sortie avec son duvet sarcophage, et m'abandonne dans la voiture. Je prends mes aises et m'installe le plus confortablement possible sur les deux sièges. Juste au moment ou Morphée m'accueille dans ses bras, v'la t y pas que l'autre -sous-entendue Julie - se ramène. Et me revoilà les pieds près du pare brise. Vaille que vaille, je réussi à m'endormir et à grappiller quelques heures de sommeil, pour me réveiller peu avant six heures et découvrir qu'il ne pleut pratiquement plus. Je réveille Julie, et hop ! Nous voilà dehors, recouchées sur la plage ; c'est bien plus confortable… Mais soudain, je sens les gouttes redoubler, alors j'implore silencieusement la lune -bon, on fait parfois des trucs stupides quand on tombe de sommeil ami lecteur - de nous épargner. Et finalement, on se réveille quelques quatre heures plus tard pour découvrir un soleil radieux. Rapide petit dej' et hop ! direction la mer…
17h03 : Ahhhhhhh… pas mal cette journée ; pas grand chose mais pas mal. Farniente au soleil et lecture au programme. Et maintenant nous redescendons vers Ajaccio pour passer la soirée et la nuit chez ma tante.
21h : on vient d'apprendre avec stupeur que l'on est pas jeudi mais vendredi… où sont passées ces vingt quatre heures ? !

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