Mardi 6 Aout
Mercredi 7 Aout
Jeudi 8 Aout
Vendredi 9 Aout
Samedi 10 Aout
Dimanche 11 Aout
Lundi 12 Aout
Mardi 13 Aout
Mercredi 14 Aout
Jeudi 15 Aout
Vendredi 16 Aout
Samedi 17 Aout
Dimanche 18 Aout
Lundi 19 Aout
Mardi 20 Aout
Mercredi 21 Aout
Jeudi 22 Aout
Vendredi 23 Aout
Samedi 24 Aout
Dimanche 25 Aout
Lundi 26 Aout
Mardi 27 Aout

Mardi 6 Août
9h : Chargement de la voiture au 55 rue du vivier.

9h15 : Départ (enfin !). Papa stresse à mort, surtout qu'on se marre en lui disant au revoir, et stresse encore plus.

9h30 : Julie envoie du jus partout en croquant dans sa pomme !

9h20 (petits problèmes chronologiques) : un mec dans une bagnole pourrie (bon, je suis de mauvaise foi…) nous regarde de haut, a un feu, dans notre petite LNA qui a, somme toute, notre age, ou presque.

9h35 : Julie me fait chier avec ses précisions à la con sur la voiture.

9h36 : Julie se marre en voyant un gars avec, je cite " la pire moumoute là " (en barbe quoi, pour ceux qui auraient pas compris).

9h40 : Petite réflexion sur toi, ami lecteur, oui, toi ! qui dois vraiment nous prendre pour des folles et se demander si on a vraiment rien d'autre a foutre que d'écrire des conneries…Hé bien non, on a rien d'autre a foutre justement, parce que, hé oui ! 8 heures de voitures, c'est long, surtout quand on en est qu'al la première demi-heure…

9h42 : Julie est une vraie porcasse, elle s'est foutue de la pomme sur le pantalon (hé oui, encore la fameuse pomme ; mangez des pommes….pff….j't'en foutrais moi !)

9h43 : Julie a encore de la pomme sur le pantalon ; vraiment crade celle là.

9 h44 Julie change de lunettes.

9h45 : Julie et moi avons décidé de publier le récit de nos aventures, et si tu lis ceci, ami lecteur, c'est qu'un éditeur complaisant, ou payé en nature, allez savoir (ce qu'évidemment vous ne ferez pas), a bien voulu nous publier.

9h50 : Avons croisé un bus italien rempli de ? (Oui ! ami lecteur tu es vraiment doué !) D'italiens ! qui nous ont regardé comme des bêtes curieuses.

9h52 : Julie chante ( ?!) " Italiano machin chose ". Qu'elle horreur ! et après on se demande pourquoi il pleut…en plus apparemment ça a rameuté le bus d'italiens qui nous suit a la trace.

10h05 : Petite discussion a propose d'une énorme goutte d'eau tombée sur le pare-brise après qu'une voiture nous aie dépassée ; selon moi un molard, selon Julie un oiseau qui n'a fait que boire pendant trois jours, sans rien manger. Affaire a suivre (dans une autre dimension).
10h13 : On passe devant un panneau indiquant une sortie pour Mazamet ; grand sourire de Julie a mon égard ; au bout d'un certain temps de réflexion, je me rappelle qu'elle m'a signalé que c'est là qu'habitait Will, son copain du moment….Ouuuuhhhhhhhhh…… je sens que ça va être long ces vacances…
10h15 : On vient de dépasser la Méridienne Verte (quoi que ça puisse être d'ailleurs, moi je n'en sais rien), comme vient de me le faire, si obligeamment, remarquer Julie.
10h25 : Petit jeu des départements (pour ceux qui connaîtraient pas, on doit associer le bon numéro à son département et vice versa -attention de ne pas tomber dans le vice : tout abus est déconseillé [OK, humour déplorable, mais le cerveau doit bien pêter a un moment ou a un autre]), et je suis vraiment une merde a ce jeu… personne n'est parfait, pas même moi ami lecteur….
10h40 : C'est pas vrai ! J'ai oublié le shampoing ! Ah la la…mais je suis sure que ça t'est déjà arrivé, ami lecteur, d'oublier un petit truc insignifiant quand tu pars en vacance et que tu t'en aperçois juste un peu trop loin pour aller le chercher….avoue va, ça arrive a tout le monde, n'aie pas honte….
11h45 : Julie continue encore et toujours de jouer les guides touristiques avec l'Abbaye de Fontfroide, et moi je commence a avoir chaud…
 
*Petite parenthèse ami lecteur : profite bien de cette logorrhée d'anecdotes plus insignifiantes les unes que les autres, ça va pas durer, rassure toi…c'est parce qu'en voiture, on a rien d'autre a foutre (comme précisé plus haut).

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1h50 : La galère, pas une radio ou ils passeraient de la musique acceptable pour nos jeunes oreilles en vacance… au choix : parlotte ou classique. On a quand même opté pour le classique.
11h12 : Enfin à moi le stylo…Faut pas croire, mais Chtite Look monopolise le siège passager (j'oserais pas dire squatte…). Arrêtées sur l'aire de Vinassant, pause pipi et telephone-maison histoire de rassurer papa et maman….
Un vieux a gauche intrigue Chtite Look…. Quel age ? Oulah… 40 piges au moins, attention ! Elle joue à Marilyn, incarnation peut être ?
La LNA, ailes ouvertes, s'aère et se repose. Tant qu'à y être, à l'ombre…
Moi je m'étire, quelques genou-flexions histoire de se dégourdir les patounes… Elle, elle court après un chat… Noir… " Aucun respect ! " Quoi donc ? Le chat s'enfuit à son arrivée… Une miss en jupe et chemise blanches qui lui court après, que peut il espérer de mieux ? D'ailleurs, à ces mots, le temps d'écrire, il revient, intrigué… Le jeu s'installe le temps d'une pause aire d'autoroute…Il faut repartir, la route est longue…
11h25 : Hé oui, me revoilà, je t'ai manqué hein, ami lecteur ? Quoi ?! Non ?! Bah… c'est pas grave, de toute façon t'as pas le choix, c'est moi ou tu saute le passage…
Ah ! je sais ce que tu penses ( hé oui, je suis un peu voyante, comme tu le découvriras peut être plus tard…) ; tu es en train de reconstituer notre itinéraire grâce a toutes nos indications, et tu te dis qu'un jour, oui, c'est sur, tu t'armeras de ton courage, de ta voiture, de ta carte bleue (ne pas l'oublier !), et surtout du livre que tu tiens p'wesent'ment entre les mains -et dont je ne peux te donner encore le titre puisque je ne le connais pas moi même- et que tu t'en iras à l'aventure, en empruntant le même chemin que tes deux héroïnes (nous, pas la drogue, nuance -remarque, tu fais ce que tu veux, je ne suis pas derrière ton dos pour le savoir-) préférées.
11h40 : Julie pête un plomb avec la poupée de Dingo que lui a offert son cher et tendre…. Qui ?!! Quoi " qui " ?!! Mais Will ! Voyons ami lecteur, tu n'as rien suivi…. Allez, reprend moi ce livre depuis le début…
11h53 : Julie vient de me faire remarquer deux voitures belges devant, et paf ! Ça y est, j'ai envie de frites ! Vivement qu'on s'arrête, je commence à avoir les crocs moi…
12h15 : Passage au péage de Montpellier. 16 euros 50 en venant de Toulouse, note bien ami lecteur, ça pourrait t'aider pour organiser ton périple.
12h20 : Première indication de la direction de Marseille ; si on avait une bouteille de champagne, on la déboucherait, mais comme on en a pas, on se contentera de cette petite note.
12h35 : Enfin, arrêt pique-nique sur l'aire d'Ambrussum. Bon, je te laisse ami lecteur, l'appel du ventre est plus fort que le tien (mais tu me pardonnera, j'en suis sure, et sinon, tant pis : tu as déjà acheté mon bouquin…hé hé…).
12h50 : C'est les mains toutes graisseuses que je te reprend, toi, stylo bleu… Pause miam-miam. Sicisson du marché, tomate de Mme Basso (toute une histoire Mme Basso… un jour j'vous ferais découvrir les plaisirs du potager…). Bref, pause casse-croûte, au milieu d'allemands et de suisses fort intrigués par notre allure… Chtite Look se depiotte un œuf, somme toute assez fort degueu - Hé ! L'œuf ! Pas moi ! (Chtite Look)- et moi je me goinfre de tomates… mon ventre crie encore famine… que lui faut il de plus ? Allez va, un ch'tit morceau de chcichichon, pour le plaisir…
13h35 : On reprend la route après le pique-nique… Tu veux que je te dise ce qui était au menu ?! Bon, d'accord, même si certains me taxeront d'avoir copié Ionesco dans sa cantatrice qui n'était peut être pas aussi chauve qu'il le prétendait… m'enfin… Alors, le menu donc : tomates bien mures -peut être un peu trop d'ailleurs-, baguette -mais non ! c'était pas un arrêt SM ! baguette de pain-, saucisson -sus cité par ma coéquipière et néanmoins amie, Julie-, œufs -j'en ai pris qu'un, n'ayant pas osé en tenter un second- et gruyère -soit dit en passant, le gruyère exhale tous ses arômes lorsqu'il a passé 3 heures dans une voiture transformée en four ; mais il s'échappe facilement d'une poigne qui ne serait pas ferme-. Et pour terminer, je me suis tapé un de ces magnums doubles qui font honte alors même qu'on les déguste… mais comme dirait une certaine marque, que je ne nommerais pas -car je ne suis pas assez avant-gardiste pour insérer une page de pub dans un livre, et pis d'abords, ça me rapporterait pas un rond alors…-, c'est bon la honte…
13h55 : Julie et moi essayons d'écouter une cassette, malheureusement le poste ne marche vraiment pas, et " Etienne Etienne " passe mal. Petit conseil à ton attention ami lecteur -je te chouchoute hein ?! mais j'aime ça alors je continue- quand tu prépareras ton voyage, vérifie que tu as de bonnes cassettes de bonne musique et surtout quelque chose en bon état pour les écouter…
PS : la Volvic fraise est bien meilleure qu la citron -hé voilà que je retombe dans la pub !-
14h03 : Tiens, encore une précision : péage d'Ales, 4 euros 20 ; ça va, ça te ruineras pas…
14h10 : Julie dégoupille et une odeur de camembert bien fait plane dans l'air -un camembert bizarre, soit ; un camembert avec un petit plus, ok ; mais l'odeur de base est bien celle du camembert de nos verte campagne… ça ne vaut évidemment pas Saint Antoine, mais ça, je t'en reparlerais plus tard, sans aucun doute…).
14h40 : Arrivée à Marseille. Ça pue ici aussi, mais plus les vapeurs de gaz que le camembert ; je sais pas ce qui vaut le mieux, et toi ami lecteur ?
14h50 : Julie gagatise encore avec son Dingo bien calé entre son cou et son épaule… Mon Dieu ! il doit vraiment être différent ce Will…
14h28 : 42 kilomètres de Toulon. Petit encouragement à Titine qui nous a vaillement transportée jusqu'ici et qui n'a pas fini… Hé oui, pas de pitié pour -hum…non… pas les croissants…ami lecteur tu as été dans ta folle jeunesse un Club Dorothée addict…..mais ce n'est pas grave, ça peut arriver aux meilleurs- la Titine.
15h50 : Julie en a marre de la route et, si je ne peux pas comprendre ni la soulager puisque je n'ai pas -encore- mon permis, je conçois sa grande détresse… Quant a moi, je suis bien, je me fais une petite séance jambes en l'air -mais non ami cochon ! pas cette partie là…) ; je veux dire que j'ai les pieds dehors, et les jambes sur la fenêtre…c'est tout, et je sens que tu es déçu, non ?
15h55 : Grosse inscription sur le flanc de la montagne " Quand il n'y a plus rien, Jésus peut t'aider " suivi d'un numéro de téléphone. Hum… un commerçant qui se fait de la pub gratos ? Va savoir ami lecteur…
16h05 : Direction Seyne sur Mer ; Julie veut me faire mettre le doigt sur l'allume cigare… je le savais ! elle est sadique ! je plains ce pauvre Will…
17h10 : On tourne, on tourne dans Seyne sur Mer. Pas moyen de trouver notre auberge de jeunesse, et au bout de 8 heures passées sur la route, on commence a en avoir marre, mais bon, c'est la vie ami lecteur, elle nous apprend la patience…-c'était une petite leçon de philosophie gratuite-.
17h40 : On tourne toujours.
17h45 : Enfin ! On a trouvé l'auberge de jeunesse ! Alléluia ! -pour les affiliés, sinon : Yepeeeee !-. et maintenant on attend 18 heures que ça ouvre…
18h10 : L'auberge n'étant toujours pas ouverte, on poireaute devant depuis, hé bien, presque une demie heure.
Ami lecteur, si, a l'inverse de nous, tu n'es pas un aventurier sans goût pour le confort, alors réserve toi une bonne chambre pour la nuit ; mais bon, libre a toi de respecter a la lettre notre périple et donc de ne pas suivre mon conseil…
18h15 : Les deux pieds par la fenêtre, la tête appuyée sur un quelconque sac sur le fauteuil, le dos en piteux état faute de se tenir droite, je reprend le stylo, le cahier à spirales… brin de nostalgie d'une enfance choyée…
Je reprends là le stylo, ce fameux stylo dont on t'a déjà parlé, car Julie est allée réserver les chambres à l'auberge, enfin ouverte. Cela veut il dire que bientôt, oui, très bientôt, on sera dans notre chambre, écroulées sur les lits et goûtant un repos bien mérité -surtout pour Julie- après cette journée sur la route ?! J'espère, mais tu en sauras un peu plus tout a l'heure.
J'ai quand même un peu peur ami lecteur… il y a déjà trois minutes qu'elle a disparue derrière la porte de l'auberge -car je dois dire que je garde la voiture-, mais je pense que Julie a la force et le courage nécessaires pour en ressortir vivante…
18h28 : Oui ! La voilà qui ressort et qui revient vers la voiture ! Et maintenant je te laisse, ami lecteur, car je dois monter les bagages.
18h43 : ça y est, on est dans notre chambre ; pas vraiment ce à quoi je m'attendais, mais ce n'est que pour une nuit… Il y a quelques travaux et de la poussière partout. Et maintenant je te laisse encore une fois pour aller remplir la caverne qui me sert d'estomac, bien qu'il ne soit pas encore 19h.
19h : …Hum… je mange… quel plaisir… désormais, je comprends ces explorateurs, ces navigateurs, ces fous d'aventure qui partent l'estomac vide… quel plaisir de redécouvrir le goût du pain, celui du saucisson du terroir, le goût de la Nature… comment décrire ces retrouvailles avec délices, sans goinfrerie, avec délectation et gouterie ? Hum… Par contre, en face de moi… Décrire l'avidité, la gourmandise de ma copilote, en serait presque comique… elle parle a son morceau de fromage, partage avec lui un court moment de plaisir, pour le croquer d'une dent blanche mais pointue, geste franc qui témoigne cette volonté de remplir la poche de l'estomac… aurait-elle faim ? A vrai dire, y a de quoi… presque 8 de route, de voiture…Bien que chtite tuture soit très sympathique, agréable et toujours là quand on l'appelle -on se croirait dans Zorro avec Tornado…-… que Dieu me la conserve, elle est si bonne… Bref, le soleil n'aidant pas trop au confort de notre voyage, le bruit ajouté à la fatigue du périple… il arrive toujours un moment ou l'on crie famine…
Tout a l'heure, visite de Toulon histoire de s'imaginer demain -" regarde ! C'est le quai d'embarquement !!! "- Moment d'excitation, la Corse n'est pas loin… D'ailleurs, on rêve et voit des mirages de terres lointaines… Et dire que nous sommes a cent cinquante bornes de l'Île de Beauté…

19h10 : Papa de Chtite Look s'inquiète et téléphone. Il n'est d'ailleurs pas le seul… les parents, même à six cent kilomètres, prennent le temps de nous appeler toutes les trois heures. Deux jeunes filles, seules, abandonnées à leur destin de découverte (qui sait ?!!), n'est ce pas dangereux ? Encore plus si ces jeunes filles là sont vives et belles… -laissez moi rêver un peu- Ne pensez pas que l'on se prenne la tête : on ne sait jamais !!!
19h13 : Elle s'impatiente et tourne en rond, en profite pour fouiller les placards de l'auberge, pour rêver devant le frigo rempli de jolies choses… non, on ne touche pô !
19h20 : Non ! Faut pas croire Julie, c'est elle la goinfre : elle s'est tapé au moins cinq fois du sauciflard et… combien déjà … ? Trois œufs durs. Mais bon, ça se paiera tout ça… Je viens de proposer à Julie de prendre une caisse (" kek'c'est'k'ça ?! " me demandes tu, ami lecteur ? hé bien, une mite comme dirait l'autre, une murge, une cuite, se bourrer la gueule quoi ! hum… tu es un peu obtus ami lecteur, mais je suis sure que tu sais ce que c'est…). Mais bon, comme demain il y a le bateau, je crois que ce sera juste une soirée cartes -mais ce n'est que partie remise-.
21h00 : Voilà, retours d'une petite virée dans un bar PMU -génial non ?!- peu bu, beaucoup rigolé ; courte discussion ayant pour thème la sexualité -oh ! je te connais ami lecteur (si si), tu aurais aimé être là… mais il y en aura d'autres, après tout nous sommes des jeunes filles de dix-huit ans et demi…-.
21h15 : C'est l'anniversaire de Clarinette aujourd'hui ; 19 ans, sympathique, agréable, une bonne amie…
21h16 : Duvet étalé sur le lit, moi allongée. Je regarde la fenêtre ouverte. En face, de la lumière dans une chambre. Le temps de manger pour les voisins, le temps pour moi de deviner leur discussion animée. Il ne s'agit pas ici d'une dispute, mais plutôt d'une partie de rires et d'yeux humides, à cause jeux de mots, sans doute, ou peut être du récit d'une anecdote… qui sait ? Mais à les observer, curieusement, à leur insu, attise un sourire sur les lèvres. On se plait à les regarder, à les imaginer. Je pense à Will. Que fait-il ? Sourit il ou a t'il les yeux sucrés de nostalgie et de tristesse ? Ce ne sont pas ces quelques mots qui vont expliciter mes rêves, mon imagination à son sujet. Les écrire serait peut être vide de sens pour celui ou celle qui les lira. Je signale cependant, et tiens à le faire, que je me pose tant de questions sur lui, sur moi, sur nous. Des questions paisibles et soulagées de tout peur, des questions auxquelles j'aime à imaginer des réponses. Peut être mes vœux et désirs seront-ils réalisés avec lui, Will.
Il me manque.
Tu me manques, Will.
21h30 : Chtite Look prépare le jeu de cartes.
On va jouer. Bonne soirée.
22h00 : Finalement, ce ne fut qu'une partie de bataille corse, histoire de se mettre en jambe…
22h30 : Tiens, le gérant de l'auberge a un accent québécois…
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